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Emma Ahfir, un stage réussi et un poste dans une start-up à la clé !

  • 3 déc. 2018
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  • Catégorie : Interview
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  • Auteur : Céline Bruel
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  • Vu : 238 fois


Il n’est pas toujours simple de choisir sa voie et Emma n’a pas échappé à cette difficulté. Titulaire d’un bac ST2S au lycée Notre Dame de Bonsecours, elle a ensuite intégré une prépa infirmière à la CCI (Chambre de Commerce et de l’Industrie) puis la faculté de biologie de l’UPVD, un choix qui ne l’a pas convaincue. Emma a donc pris une année sabbatique avant d’intégrer un BTS Assistante de Gestion sur 2 ans puis une L3 Sciences de Gestion à l’IAE.

Emma a effectué plusieurs stages, tous dans des entreprises innovantes (Plein Sud Entreprises et Novaform) dont un qui a été décisif pour sa carrière au sein de la start-up Eco-Tech Ceram, créée en 2014. « Nous vendons des EcoStocks, des batteries rechargeables sous forme de containers permettant de récupérer, stocker et valoriser l’énergie autrement perdue des industries mais aussi celle produite par les énergies renouvelables pour la transformer en froid, chaleur, vapeur ou encore électricité selon les besoins ». La start-up de 10 employés est basée à l’hôtel d’entreprises de Rivesaltes et regroupe un certain nombre de doctorants et masters de l’UPVD, parmi lesquels le PDG, Antoine Meffre, ingénieur matériaux et Docteur en Génie des procédés. Ce concept innovant plaît, Eco-Tech Ceram a remporté de nombreux prix notamment ceux de l’Innovation pour la transition énergétique et du Concours Mondial d’Innovation phase 2. Elle a également reçu des lettres d’intérêt de la part de poids lourds de l’industrie mondiale tels qu’Arcelor Mittal, Dalkia ou encore Imerys.

« J’ai fait mon stage ici en L3. J’ai mis en place la mutuelle obligatoire, l’assurance, participé aux matinées RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) avec la CCI et aussi mis en place un service d’externalisation de la paie ». Le stage d’Emma à EcoTech Ceram a débouché sur un contrat en alternance. Après son master elle souhaiterait devenir DRH et évoluer au sein de l’entreprise. Actuellement, son poste est très varié: tâches administratives, comptabilité, ressources humaines et logistique des nombreux salons et déplacements. Elle effectue également des veilles sur les appels à projets et les concours. « L’esprit d’équipe est très fort ici. De plus, j’apprécie beaucoup les valeurs de l’entreprise puisqu’une partie de nos revenus est reversée à des causes sociales. Notre moyenne d’âge est de 28 ans, il y a vraiment une bonne ambiance. Nous sommes collègues au travail, amis dans la vie mais il faut savoir faire la part des choses. Dans une start-up, on ne compte pas ses heures, mais on sait dans quoi on s’engage dès le départ ».

« Implanter une start-up comme la nôtre à Perpignan est difficile en raison de la faible industrie locale, mais nous sommes soutenus par la région Occitanie, incubés à l’hôtel d’entreprises qui appartient au département et nous avons également une convention avec le CNRS de Perpignan qui détache des personnes pour travailler à Eco-Tech Ceram ». La start-up privilégie les contrats et stages avec des personnes de la région. Il en est de même pour leurs fournisseurs dont 5 viennent d'Occitanie.

Un bel esprit d'équipe, de l'ambition et plein d'idées, voilà comment on pourrait définir Emma et son équipe d'EcoTech Ceram!



Auteur :
Céline Bruel

Staff

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