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Julien De Jong : journaliste animateur à Littoral FM

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03/06/2019

Julien arrive à Perpignan à 15 ans. Après un Bac ES au Lycée Saint-Louis de Gonzague il choisit d’entrer en fac de droit à l’UPVD. « Je savais déjà que je voulais devenir journaliste. Et j’ai pensé que si jamais je n’y arrivais pas, le droit serait la filière qui m’offrirait le plus de débouchés. J’ai eu la chance dès la première année de travailler à France Bleu Roussillon les week-ends pour suivre l’actualité sportive. C’était une super opportunité même si je travaillais beaucoup. Du coup, j’ai redoublé toutes mes années.  Mais ayant été formé au métier  sur le terrain, je n’ai pas eu besoin de faire une école de journalisme . Je me souviens d’une fac à taille humaine. On pouvait facilement discuter avec les profs à la fin d’un cours. Et ce n’était pas comme à Bordeaux ou Toulouse où les amphis étaient tellement bondés que les étudiants étaient contraints de suivre les cours assis sur les marches des escaliers ou dans le couloir…. La qualité de l’enseignement était au moins aussi bonne. Pour ma part j’ai surtout apprécié l’approche historique du droit et les relations internationales ».  

Sa licence de droit en poche en 2010, Julien continue de travailler « à la pige » à France Bleu. « C’était bien mais très compliqué. Si j’ai un conseil à donner aux étudiants qui décident de devenir journaliste c’est d’être persévérant. Car on enchaîne souvent les CDD ou les piges pendant des années. Lorsque Littoral FM m’a proposé un poste en CDI en 2010, j’ai donc accepté tout de suite ». Depuis Julien anime et présente les flashs info de la matinale. Au poste dès 5h30, il est très content d’être resté sur Perpignan dans les locaux très confortable de Littoral FM installé en plein centre ville. « On m’a proposé de monter à Paris pour une radio nationale, mais j’ai toujours préféré l’info de proximité. Ici, tout le monde se connaît. On se doit de respecter les gens, sinon ils ne nous écoutent plus. On est bien loin des grosses machines des médias nationaux où les journalistes doivent jouer des coudes en permanence pour obtenir une interview..." A 35 ans, le journaliste reconnaît aussi que son poste lui permet de préserver un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, une situation assez rare dans ce métier.


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