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Louis Goulet, du Staps à l'Usap

  • 9 nov. 2018
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  • Catégorie : Publication
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  • Auteur : Céline Bruel
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Louis Goulet, du Staps à l'Usap

Sa passion est devenue son métier. Tout jeune, il joue au rugby dans le club de Saint-Laurent-de-la-Salanque puis intègre l'Usap. Lycéen, il poursuit,  en section rugby,  au lycée Maillol. Le virus du sport ne le quittera plus. Il parvient à être pris au Staps de Font-Romeu. Au même moment, il est sélectionné en Nouvelle Zélande, à Wellington, au club Poneke. C'est donc à l'autre bout de la planète qu'il valide sa L3. 

Louis tente ensuite une carrière en rugby pro. Deux mois à New Castle, deux autres à Grenoble pour finalement être rappelé par l'Usap. Mais sa saison est brutalement stoppée par une vilaine blessure. Retour aux études. Le sportif entre en master préparation physique et réathlétisation à Montpellier. "J'ai naturellement effectué mon stage à l'Usap. Une année exceptionnelle où le club remonte en top 14. Comme ça s'était très bien passé avec les pros, j'ai pu intégrer le staff de l'Usap en tant que préparateur physique."

Louis s'occupe donc de l'entraînement des cadets de Perpignan et des sections rugby des lycées Jean Moulin et Maillol. "J'aime travailler dans le rugby qui me passionne. Je forme les rugbymen de demain, des jeunes qui sont déjà dans une dynamique de performance. Je n'ai pas été spécifiquement formé pour préparer les jeunes. J'apprends sur le tas. En fait, il faut rester simple, proposer un échauffement ludique. "

Pour améliorer sa technique, le coach participe à des séminaires. "J'ai passé mon week-end en formation sur la quantification de la charge physique à l'entraînement, avec un sportif pro de haut niveau. C'est essentiel pour gagner en efficacité! Il faut aussi rester à l'écoute de ce qui se fait dans les autres disciplines."

Le métier de préparateur physique évolue beaucoup. "En Angleterre, ils sont très en avance sur nous. Les clubs embauchent trois à quatre coachs là où nous avons un voire deux. Cela leur permet de plus individualiser le suivi de l'entraînement pour amener les joueurs à se  blesser le moins possible et optimiser la performance."

En parallèle, le coach continue de jouer au club de Céret. Une double casquette très utile dans son travail. "C'est toujours plus facile d'être préparateur lorsqu'on a vécu ce que les joueurs vivent, pour comprendre leur situation mais aussi pour être plus crédible lorsqu'on les guide en échauffement."

Auteur :
Céline Bruel

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