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Marie Thome : experte-comptable et cheffe d'entreprise!

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28/06/2019

Après une scolarité à Saint-Louis de Gonzague et un Bac scientifique en poche, Marie intègre l’IUT de l’UPVD pour étudier la gestion des entreprises. « Je ne savais pas vraiment ce que je voulais devenir. J’ai donc choisi l’IUT car cela ne fermait pas de portes. J’ai bien apprécié la dimension de la fac. C’est un bon intermédiaire entre le lycée et l’université de Toulouse. Car on connaît tout le monde, on identifie bien les interlocuteurs. A Toulouse, c’était beaucoup plus impersonnel ! » A l’époque il n’y avait pas encore d’IAE à l'UPVD. La jeune perpignanaise part donc étudier à celui de Toulouse et obtient le master CCA. « Le programme était relativement soutenu. On avait cours de 8h à 18h voire 20h » Elle effectue son deuxième stage dans un cabinet de Toulouse. « Là, on met vraiment les mains dans le cambouis. Il ne s’agit pas d’observer ou de faire de la simple saisie. Je partais chez les clients avec l’expert, comme un salarié. Je m’occupais alors de la révision comptable d’un cycle sous la supervision de l’expert ». 

Séduite par la profession, elle passe alors le DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion) « L’avantage de l’IAE est d’obtenir toutes les équivalences sauf pour deux épreuves que tous les candidats doivent passer. Le diplôme en poche, j’ai tout de suite travaillé dans un cabinet toulousain pour effectuer mon stage d’expertise-comptable. Concrètement, on est salarié en CDI. Le travail soutenu est celui d’un collaborateur comptable mais on doit en plus poursuivre sa formation en parallèle. J’ai eu un tuteur qui m’a suivie pendant 3 ans. On doit remettre des rapports de stage tous les 6 mois et suivre plusieurs formations complémentaires. Ensuite, après l’attestation de fin de stage, j’ai passé mon diplôme d’expert-comptable. Il y a alors deux épreuves écrites et un mémoire de 150 pages que j’ai soutenu à Paris, enceinte de  plus de 8 mois ! C’est compliqué à produire car ça demande beaucoup de réflexion et de travail en plus du job. La rédaction dure en moyenne une année. C’est là que beaucoup de monde décroche…» 

Marie Thome prête serment pour devenir commissaire aux comptes à la cour d'appel de Montpellier

Mais Marie obtient le DEC et décide de retourner à Perpignan où elle intègre Ducup Sire & Associés en 2013. C’est le cabinet de son père, qui prend progressivement sa retraite. Marie devient ensuite associée à part entière dès 2015. « Je suis autant cheffe d’entreprise qu’experte-comptable. La structure compte 25 personnes qu’il faut gérer quotidiennement. Nous sommes certifiés Iso pour avoir des procédures de qualité. Et puis, il y a la relation au client. Là, l’expert-comptable est le conseiller privilégié. On connait tout de son entreprise. Il ne peut pas nous cacher grand-chose ! Ce métier est très prenant, il faut vraiment parvenir à bien s'organiser pour concilier  vie professionnelle et personnelle ». Pour cela, Marie conseille aux étudiants qui souhaitent embrasser cette voie de ne surtout pas traîner mais d’enchaîner les étapes, car l'aventure est très longue. 



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